Laboratoire Léon Brillouin

UMR12 CEA-CNRS

Bât. 563 CEA Saclay

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France

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Matériaux nanostructurés et nanocomposites
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Édifices auto-assemblés géants : structure en sandwich d’un nanodisque ultra-rigide et icosaèdre creux obtenu à partir de mélange de surfactants anioniques et cationiques (M. Dubois, T. Zemb SCM).

Dans de très nombreuses situations, que ce soit dans des fluides ou matériaux d'utilisation courante ou dans les processus du vivant, la matière apparaît sous forme ultra-divisée. Il en découle une extraordinaire variété de comportements qui résulte de la conjonction de structurations qui s'étendent du niveau moléculaire, puis mésoscopique jusqu'au niveau macroscopique. Ce champ d'activité contient la "matière molle", objets d'origine organique ou inorganique de taille mésoscopique, de formes diverses, soumis à une agitation thermique, interagissant sous l'effet de forces de dispersion ou électrostatiques.

L'attrait fondamental, c'est à dire la connaissance des énergies d'interaction entre "grains de matière" dispersés, n'est pas séparable de l'attrait industriel dans la formulation et le transport de poudres, de pâtes, de boues, d'émulsions ou de matières plastiques dont il faut maîtriser l'écoulement et les propriétés mécaniques.

Un domaine scientifique connexe est celui des nanomatériaux secs, où les interfaces entre grains nanométriques sont en contact direct. Les bases mécanistiques de l'auto-assemblage et les utilisations sont les mêmes pour les liquides et les matériaux : confinement, couplage et sensibilité aux effets de surface spécifique.

 

Maj : 27/02/2016 (18)

 

 

 

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