Laboratoire Léon Brillouin

UMR12 CEA-CNRS

Bât. 563 CEA Saclay

91191 Gif sur Yvette Cedex

France

llb-sec@cea.fr

Dernière mise à jour : 15-12-2017

2 sujets IRAMIS/LLB

 

Compaction de l'ADN par une protéine amyloide bactérienne

SL-DRF-18-0270

Domaine de recherche : Biophysique moléculaire
Laboratoire d'accueil :

Laboratoire Léon Brillouin (LLB)

Groupe Biologie et Systèmes Désordonnés

Saclay

Contact :

Véronique ARLUISON

Date souhaitée pour le début de la thèse : 01-09-2018

Contact :

Véronique ARLUISON

Université Paris VII - DRF/IRAMIS/LLB/GBSD

01 69 08 32 82

Directeur de thèse :

Véronique ARLUISON

Université Paris VII - DRF/IRAMIS/LLB/GBSD

01 69 08 32 82

Page perso : http://www-llb.cea.fr/Phocea/Membres/Annuaire/index.php?uid=varluiso

Labo : http://www-llb.cea.fr/

Voir aussi : https://www.synchrotron-soleil.fr/

Dans la cellule bactérienne, le matériel génétique est dans un état compacté et condensé. Par exemple, le nucléoïde, c’est à dire la structure qui contient le chromosome bactérien associé à des protéines, est typiquement de l’ordre quelques centaines de nanomètres, alors que la longueur de l'ADN est d'environ 1 mm. Le génome est donc compacté par un facteur mille environ. L’objectif de ce projet de thèse consiste à coupler différentes méthodes pour caractériser les structures nucléoprotéiques bactériennes. Cette approche multidisciplinaire sera développée au sein du laboratoire Léon Brillouin au CEA en collaboration avec un groupe du synchrotron SOLEIL (ligne DISCO). L’étudiant recruté étudiera particulièrement une nouvelle façon de structurer l'ADN utilisant une protéine bactérienne formant des structures amyloïdes, appelée Hfq. La condensation de l'ADN induite par les protéines amyloïdes associées aux neuropathologies a déjà été décrite, mais ici, la région amyloïde de Hfq sert la physiologie de la cellule en permettant d’assurer la compaction de l'ADN in vivo. Analyser l’interaction de Hfq avec l'ADN s’avère donc primordial afin de mieux comprendre la compaction du chromosome bactérien et ses conséquences fonctionnelles. Les retombées attendues pour ce projet de thèse seront doubles, du point de vue du développement méthodologique pour l'analyse des nanostructures nucléoprotéiques et des perspectives pour la mise au point de nouveaux antibiotiques.

Exploration des fluctuations de spin dans les molécules photosensibles

SL-DRF-18-0416

Domaine de recherche : Physique du solide, surfaces et interfaces
Laboratoire d'accueil :

Laboratoire Léon Brillouin (LLB)

Groupe Interfaces et Matériaux (GIM)

Saclay

Contact :

Gregory CHABOUSSANT

Date souhaitée pour le début de la thèse : 01-10-2018

Contact :

Gregory CHABOUSSANT

CNRS-UMR 12 - LLB - Laboratoire de Diffusion Neutronique

01 69 08 96 51

Directeur de thèse :

Gregory CHABOUSSANT

CNRS-UMR 12 - LLB - Laboratoire de Diffusion Neutronique

01 69 08 96 51

Page perso : http://iramis.cea.fr/Pisp/gregory.chaboussant/

Labo : http://www-llb.cea.fr/

Ce sujet s’inscrit dans le cadre du "nanomagnétisme" et s’intéresse aux propriétés fondamentales de nouveaux matériaux magnétiques (agrégats moléculaires magnétiques, nanoparticules magnétiques) qui présentent, pour certains de ces composés, des propriétés fonctionnelles intéressantes comme la photo-commutation ou le contrôle de l’aimantation à l’échelle moléculaire (stockage de l’information au niveau d’une seule molécule).



Les molécules dites à "transition de spins" ont la particularité de pouvoir changer radicalement leur état magnétique sous l’effet de la température ou d’une irradiation lumineuse (matériaux photomagnétiques). Cette transition s’opère par une conversion de l’état électronique des atomes magnétiques (conversion dite bas-spin vers haut-spin). Nous nous intéressons plus particulièrement à des nanoparticules de taille variable à base de Bleu de Prusse (NiCr, CoFe, etc.) qui sont ferromagnétiques à basse température, et certaines photomagnétiques.



Nous étudions les fluctuations superparamagnétiques de ces nanoparticules, et souhaitons poursuivre par l'étude des composés photomagnétiques de type CoFe. La thèse s'intéressera donc au magnétisme, aspects individuels et collectifs, de nanoparticules ferromagnétiques et photomagnétiques. Les expériences seront menées au LLB (CEA Saclay) ou à l’institut-Laue Langevin de Grenoble en utilisant des spectromètres de diffusion aux petits angles de neutrons polarisés, les diffractomètres et des magnétomètres.

• Biophysique moléculaire

• Physique du solide, surfaces et interfaces

 

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